Travailler à Paris

Posté le 17 mars 2014

Entretien d’embauche : les 10 commandements du candidat

Un seul impair et… l’entretien d’embauche peut vous être fatal. Pour éviter de répéter certaines erreurs types, voici 10 commandements pour le jour J, face au recruteur.
Un entretien d’embauche sert avant tout à valider votre savoir-être (votre CV ayant déjà permis au recruteur de confirmer votre savoir-faire). L’étape déterminante de votre recrutement se jouera donc lors de ce face-à-face. Et tout peut aller très vite. En quelques minutes, votre attitude, qui passe autant par le verbal que le non-verbal, peut séduire un recruteur… ou le rebuter. Pour mettre toutes les chances de votre côté, adoptez les 10 préceptes suivants.

1. À l’heure, tu seras

La ponctualité est la première règle à respecter lors d’un entretien. Estelle Raoul, directrice senior de Page Personnel, préconise de se présenter avec  »5 à 10 minutes d’avance ». Une fois sur place, « sortez un magazine, ajoute-t-elle, soyez souriant avec le ou la standardiste. N’hésitez pas non plus à parler avec les personnes présentes. Cela vous permettra d’évacuer le stress et de faire preuve de sociabilité, atout indispensable pour le monde de l’entreprise. D’autant qu’on ne sait jamais qui sont vraiment les personnes que l’on croise dans les couloirs. » 

En aval de ce rendez-vous, vous aurez bien sûr vérifié votre itinéraire (sur Google Map par exemple) en anticipant les éventuels ­problèmes de circulation. Si, malgré tout, vous veniez à être en retard, passez un coup de téléphone pour prévenir. Et présentez vos excuses en arrivant. 

2. Un look adapté, tu choisiras 

Rien ne vaut les valeurs sûres. Pour les hommes, un costume, des chaussures confortables, le tout dans des couleurs neutres (noir, gris clair). Pour les femmes, un tailleur – jupe ou pantalon – et des escarpins noirs. Et pour marquer votre personnalité : un sac à main ou un petit bijou. Misez sur l’élégance et la discrétion. 

Attention au maquillage qui doit rester léger et à la hauteur des talons quand vous n’avez pas l’habitude d’en porter. « Ne confondez pas décrocher un job dans une boîte et s’habiller pour sortir en boîte », lâche en souriant Nicolas Pradon, DG du cabinet Pradon, société d’administration de biens. « Il faut se sentir bien », résume Gwenaëlle Quénaon-Hervé, directrice générale et cofondatrice de RégionsJob. Et coller avec l’image de l’entreprise. Si vous postulez pour un job dans un domaine artistique, une petite touche créative sera la bienvenue. Inversement pour un poste de comptable…

3. L’arrogance, tu éviteras

Les règles de savoir-vivre et de courtoisie doivent être respectées. Une évidence ? Pas pour tous les candidats. Consulter son portable pendant que le recruteur cherche un papier, par exemple, ou tout simplement oublier de mettre son téléphone sur silencieux et recevoir un appel durant cette entrevue peut s’avérer rédhibitoire. « Le respect de la parole et de tout ce qui gravite autour de l’écoute, c’est là que ça se joue », prévient Gwenaëlle ­Quénaon-Hervé. 

Donner des signes d’impatience ou d’arrogance démontre tout simplement votre absence d’égards pour votre interlocuteur. « Ne croisez pas les bras, soyez ouvert et avenant », insiste Gwenaëlle Quénaon-Hervé. Prendre des notes est un bon moyen de ne pas avoir l’air trop sûr de vous. Relancez aussi votre interlocuteur avec des questions précises sur le poste.

4. Ta motivation, tu montreras

« À niveau de qualification égale, c’est la motivation qui fait la différence », indique Catherine de Verdière, directrice de Bonnel Conseils Associés et membre de Syntec, conseil en recrutement. Pourtant, beaucoup de recruteurs se plaignent du peu d’entrain de certains postulants. « Un jour, une jeune fille m’a dit qu’elle n’avait aucune motivation pour travailler dans l’entreprise ! » se souvient Gwenaëlle Quénaon-Hervé. 

À l’inverse, la motivation ne se manifeste pas en usant de superlatifs. Le moyen le plus sûr de rassurer le recruteur sur votre engagement, c’est encore de venir informé sur l’entreprise et ses besoins en termes de recrutement. « On ne peut pas être motivé par un poste dont on ne connaît rien », plaide Estelle Raoul.

5. Ton authenticité, tu prôneras

Lors d’un entretien d’embauche, il s’agit d’être soi-même mais en mieux. « C’est comme au début d’une relation amoureuse : il faut se montrer sous son meilleur jour, toujours à son avantage« , rappelle Gwenaëlle Quénaon-Hervé. Pas besoin pour autant de vous inventer des qualités ou des expériences imaginaires. « Ne mentez pas, vous serez démasqué », relève Estelle Raoul. 

Aux questions du recruteur qui peuvent vous sembler embarrassantes, ne faites pas le choix du déni. Soyez authentique. Catherine de Verdière préconise de parler toujours en termes positifs : « Ça démontre la capacité du candidat à rebondir, à aborder les choses sous un angle constructif. » Sur les sujets sensibles (pour vous), préparez votre discours avant l’entretien pour ne pas vous empêtrer dans vos explications ; positiver, ce n’est pas mentir.

6. Ton stress, tu cacheras

Être stressé n’est pas une erreur en soi. Ce sont plutôt les incidences – bafouillements, tics nerveux, réponses inadaptées… – qui posent problème. Même si Catherine de Verdière, à l’instar d’autres recruteurs, confie qu’elle est plutôt compréhensive, surtout envers les jeunes diplômés. En filigrane, c’est encore la question de la préparation qui se pose. Vous imaginer dans la situation, en amont de l’entretien, peut vous aider. Vous vivrez ainsi par anticipation, du fait de cette projection, la tension inhérente à cet entretien. Et, à terme, elle en sera atténuée dans la mesure où vous vous serez familiarisé avec cette épreuve. Cette méthode est couramment utilisée par les sportifs de haut niveau.

7. Salaire, tu parleras le temps venu

Une erreur courante consiste à demander très rapidement des informations sur la rémunération ou les avantages liés au poste… Gwenaëlle Quénaon-Hervé conseille d’attendre plutôt le deuxième entretien pour aborder le sujet ou de laisser le recruteur s’en emparer. Autre possibilité : obtenir des précisions, après l’entretien, par un appel téléphonique auprès du service des ressources humaines, non pas sur votre cas personnel, mais sur la politique salariale de l’entreprise.

8. La rancune, tu oublieras

Que l’organigramme pyramidal de la plupart des entreprises vous pose problème ou que votre ancien patron ait eu des méthodes contestables, « ce n’est pas du tout indispensable d’en parler » insiste Gwenaëlle Quénaon-Hervé. « Comment pouvons-nous faire confiance à quelqu’un qui dénigre son ancien patron ? Nous savons que nous serons les prochains sur cette liste de reproches », surenchérit Catherine de Verdière. 

Évitez donc le sujet. Et si le recruteur l’aborde, faites preuve d’esprit critique et de recul, en affirmant qu’on ne peut pas toujours s’entendre avec tout le monde et que cette expérience malheureuse vous a beaucoup appris. Surtout sur vous-même.

 9. Ta vie, tu laisseras de côté

 Les questions « comment vous vous percevez et comment les autres vous perçoivent » sont déterminantes lors d’un l’entretien d’embauche. Pour autant, le recruteur n’est pas là pour que vous vous épanchiez sur son épaule. Vous n’êtes pas obligé de répondre aux questions trop précises sur votre vie, ni d’aborder de vous-même vos difficultés de recherche d’emploi ou de vie de couple.

10. La rencontre, tu prépareras

 Ne pensez pas vous préparer à l’exercice de l’entretien d’embauche une bonne fois pour toutes. Votre discours doit être adapté à l’entreprise et au poste à pourvoir. Vous n’êtes pas là pour réciter une leçon. « Je reçois beaucoup de jeunes complètement bloqués à force de suivre à la lettre toutes les recommandations », souligne Catherine de Verdière, directrice de Bonnel Conseils Associés et membre de Syntec Recrutement. 

Une fois convoqué, renseignez-vous sur l’entreprise et imprégnez-vous de sa culture. Adaptez-vous aussi à votre interlocuteur : est-ce un DRH qui vous recevra (très attaché à votre potentiel) ou un opérationnel, sensible à votre personnalité et à vos compétences techniques ? 

Une fois ces éléments rassemblés, prévoyez une présentation en quelques minutes de vous-même et des réponses aux questions les plus courantes (défauts, qualités, votre avenir dans 5 ans…) toujours en liaison avec le poste.

Source : l’Etudiant : http://www.letudiant.fr/jobsstages/entretien-dembauche-les-10-commandements-du-candidat-15482.html

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Premier job : le kit de survie si vous montez à Paris

Posté le 11 décembre 2013

“Travailler en région parisienne ? Jamais !” Malgré vos réticences, vous envisagez de “monter à Paris” pour votre premier job. Comment faire contre mauvaise fortune bon cœur ? Que faut-il savoir pour espérer réussir à vous acclimater ? Vie sociale, logement, loisirs… Diane, Léa, Noa, Abdelhamid, Anthony et Benjamin ont vécu l’expérience et vous livrent leurs trucs pour prendre la vie parisienne du bon côté.

Premier job : le kit de survie si vous devez monter à Paris // © Istock

Pas toujours facile de quitter sa ville d’origine et débarquer à Paris pour un premier emploi… surtout lorsqu’on ne connaît personne.

Quitter sa province pour travailler en région parisienne peut être vécu comme un sacrifice imposé pour bien démarrer une carrière. Mais le large champ des possibles que cela offre et la concentration de compétences donnent vite à cette expérience des airs de défi.

Lorsqu’elle est arrivée à Paris pour des entretiens, Noa n’aimait pas cette ville, « où on peut vite se sentir bousculé quand on est provincial ». Elle a tout de même considéré que « c’était un passage obligé, un sacrifice, une année à mettre entre parenthèses pour [sa] carrière ». À 25 ans, elle a donc quitté Limoges – et son lapin, « plus heureux là-bas » – en octobre 2013, pour devenir salariée chez Allianz à La Défense et décrocher son master en management en alternance chez Kedge Business School.

Saisir des opportunités professionnelles

Pour beaucoup, la capitale est perçue comme la ville des opportunités professionnelles, à saisir en début de carrière. Comme Noa, Anthony était déterminé à ne jamais vivre en région parisienne après son diplôme de l’École de management de Strasbourg. Il y est pourtant établi depuis six ans. C’est là qu’il a décroché son premier poste : ingénieur commercial « dans une petite SS2I [société de services en ingénierie informatique, NDR] sympa sur l’île de la Jatte à Neuilly (92) » . Originaire d’un village de 300 habitants près de Metz (57), le jeune homme de 30 ans se souvient avoir postulé « de Mulhouse à La Rochelle », mais avoir passé la quasi-totalité des entretiens en région parisienne.

C’est aussi une opportunité professionnelle qui a mené Diane, 23 ans, à Paris, après ses études. « J’envisageais de partir à l’étranger lorsqu’un chasseur de tête pour Critéo m’a contactée », raconte l’ingénieure en développement de logiciels diplômée de l’ENSIMAG, à Grenoble (38). Avant de s’installer dans la capitale, « l’idée de la grande ville en général » ne faisait pas rêver la jeune femme originaire de Montpellier (34). Et elle reconnaît d’ailleurs avoir « vraiment eu du mal à [se] faire à la vie parisienne, les six premiers mois ».

« Se concentrer sur ce que peut offrir Paris »

Devenir Francilienne, pour un temps au moins, s’est tout autant imposé à Léa, 21 ans, qui a passé l’essentiel de sa vie à Rouen (76). « Dans le marketing alimentaire, les grande boîtes intéressantes sont ici », justifie cette assistante chef de produit chez McDonald à Guyancourt (78).

Même chose pour Abdelhamid, qui a grandi à Tunis. Diplômé de l’INP Phelma et spécialiste de l’optique, il assure que « dans mon domaine, et dans la recherche en général, la région parisienne offre plus d’opportunités ». Après ses études au sein de l’école d’ingénieurs grenobloise, ce doctorant de 26 ans apprécie « la densité des compétences plus élevée en région parisienne qu’ailleurs. » Mais il perçoit aussi le revers de la médaille. « Il faut accepter les échecs, aussi nombreux que les opportunités, et jouer le jeu en se concentrant sur ce que peut offrir Paris », prévient-il. Pour lui, comme pour beaucoup de jeunes diplômés, Paris est synonyme de challenge.

Source : l’Etudiant - http://www.letudiant.fr/jobsstages/jobs-stages-emploi-premier-emploi/premier-job-le-kit-de-survie-si-vous-devez-monter-a-paris.html

Au sommaire


Le kit de survie à Paris en 6 points clé :

Bien vivre son 1er job à Paris : profitez du monde pour en rencontrer

Bien vivre son 1er job à Paris : saisissez l’offre culturelle

Bien vivre son 1er job à Paris : anticipez pour échapper au « métro-boulot-dodo »

Bien vivre son 1er job à Paris : programmez-vous des bols d’air

Bien vivre son 1er job à Paris : prévoyez un grand budget pour un petit logement

Bien vivre son 1er job à Paris : ne vous empêchez pas de rêver d’ailleurs !

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Dossier : Une formation en alternance, combien ça coûte ?

Posté le 3 juin 2013

Source : Un dossier du site L’Etudiant

Vous voulez vous former en alternance ? Bonne idée ! Mais avez-vous bien pris en compte le coût réel de votre formation ? La question vous étonne, et pourtant : se former en alternance peut parfois coûter cher, à cause des frais annexes que sont le logement, le transport… www.letudiant.fr fait le point pour vous permettre de calculer au plus juste votre budget.

Les coûts « cachés » des formations en alternance

Une formation en alternance, combien ça coûte ?

Apprentissage ou professionnalisation, les formations en alternance ont tout de la formule gagnante : elles conjuguent diplôme, expérience professionnelle, frais de scolarité gratuits et petit salaire. Pour autant, et contrairement à une idée reçue, elles nécessitent parfois un budget complémentaire.En cause, tous les frais connexes d’une formation en alternance : le logement, les transports, la nourriture, l’équipement professionnel. Faites chauffer vos calculettes pour estimer au mieux vos dépenses à venir, et vos recettes.

Au sommaire du dossier :
ETUDIER EN ALTERNANCE : BIEN ESTIMER VOS DEPENSES
Le transport, le logement, la nourriture. Voilà les trois postes de dépenses qu’il vous faut évaluer au mieux avant de choisir l’école et l’entreprise qui vous accueilleront en alternance car ce sont ceux qui peuvent faire basculer votre budget mensuel du côté obscur de la force….

 

ETUDIER EN ALTERNANCE : TOUTES LES RECETTES SUR LESQUELLES VOUS POUVEZ COMPTER
Pour vous former en alternance, vous allez toucher chaque mois pendant toute la durée de votre formation un petit salaire calculé en pourcentage du SMIC. A cette rémunération qui ne suffit pas toujours pour être autonome financièrement, surtout quand il faut se loger dans une grande ville, viennent s’ajouter des petits coups de pouces complémentaires qu’il faut connaître.
ILS ETUDIENT EN ALTERNANCE : QUEL EST LEUR BUDGET ?

Lolita, en BTS assistant de manager :
« En alternance, j’ai accepté une baisse de mes revenus mais c’est pour gagner plus ensuite »
Lolita a 25 ans, elle est en contrat de professionnalisation à la SNCF à Sotteville les Rouen, au sud de Rouen. Elle prépare en alternance son BTS assistant de Manager au CFA Marcel Sauvage, installé à Mont-Saint Aignan, au nord de Rouen.
Lolita a repris ses études après avoir commencé à travailler, elle a donc dû accepter de voir baisser ses revenus mensuels pour se former en alternance.

Olivier, à l’ESPEME Lille : « Je ne mets pas un seul euro de côté, mais je profite bien de la vie »
Olivier a 22 ans, il est en contrat d’apprentissage chez Iro, un showroom de mode, à Paris. Il prépare en alternance la 3e année du bachelor de l’ESPEME (groupe EDHEC) installée à Lille. Olivier a un budget transport très conséquent, mais il avoue aussi dépenser pas mal d’argent dans les vêtements et les sorties… En conséquence, ses fins de mois sont parfois difficiles, mais il ne s’en plaint pas et apprécie ce début d’autonomie financière.

Bory, à Rouen Business School : « Je n’aurais jamais pu faire ce parcours d’études sans l’alternance »
Bory a 25 ans, il est en contrat d’apprentissage chez ISC Sacility, une entreprise de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Il prépare en alternance la 3e année du diplôme Grande école de Rouen Business School, qui est installée à Mont-Saint-Aignan (Seine Maritime).
Bory a un parcours d’études très long, et doit rembourser aujourd’hui les intérêts d’un prêt étudiant contracté pour payer ses études précédentes, commencées en partie sous statut scolaire.

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Etude : Les jeunes diplômés jugent insuffisante l’innovation en entreprise

Posté le 3 avril 2013

Dans le monde entier, les jeunes diplômés sont conscients de l’importance de l’innovation et de la créativité, non seulement pour rester eux-mêmes comme les entreprises qui les emploient, « compétitifs », mais aussi pour améliorer le sort de la planète et de ceux qui l’habitent.

En revanche, ils restent assez sceptiques, surtout dans les pays les plus développés, sur la capacité des entreprises à générer et à favoriser l’innovation à la hauteur des enjeux.

Tels sont les principaux résultats d’une très intéressante enquête publiée le 22 janvier par le cabinet de conseil Deloitte Touche Tohmatsu, menée en ligne par la société d’études Millward Brown entre le 19 novembre et le 19 décembre 2012 dans seize pays auprès de 4 982 personnes âgées de moins de 30 ans, titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur et travaillant à temps complet.

PRINCIPAUX DÉFIS

Pour ces jeunes diplômés, les principaux défis que devra relever la planète dans les vingt prochaines années sont la pénurie de ressources  naturelles (34 % – c’est au Brésil que cet item est le plus cité), l’inflation (32 % – Asie du Sud-Est, Corée, Inde, Etats-Unis), le vieillissement de la population (28 % – Chine, Japon, Pays-Bas), le chômage (27 % – France, Espagne, Royaume-Uni, Afrique du Sud), l’agitation sociale (26 % – Allemagne, Russie), le changement climatique (25% – Australie, Canada), les inégalités de revenu (23 %), etc…

Ces diplômés se partagent en parts égales pour estimer que le « but premier d’une entreprise » est « d’améliorer la société » (36 %) ou « de générer du profit » (35 %), opinion qui n’obtient donc pas, du moins dans cette population, la majorité.

Les autres réponses (susciter l’innovation, 33 % ;  produire des biens et services, 29 % ; améliorer les conditions de vie, 27 % ; permettre le progrès, 25 % ; susciter l’efficacité, 25 % ; échanger des biens et et services, 20 % ; créer de la richesse, 15 %) se répartissent, on le voit, à peu près également entre ces deux pôles de la « mission » de l’entreprise.

Par ailleurs, une écrasante majorité (87 %) estime qu’une entreprise ne doit pas être évaluée dans les seuls termes de la performance financière. Sur quoi d’autre alors ? La satisfaction de ses employés d’abord (70 %), celle de ses clients ensuite (69 %), puis sa contribution aux communautés où elle est implantée (61 %), son impact sur l’environnement (50 %), sa capacité à innover (50 %), etc…

Face à ces défis, les deux tiers des jeunes interrogés (65%) estiment justement que les activités de l’entreprise qui les emploie bénéficient à la société. Mais ce jugement est beaucoup plus fort au Brésil (83 %), en Inde (74 %), en Allemagne (73 %) qu’en Afrique du Sud (57 %), en Grande-Bretagne (56 %) ou en Corée (46 %), l’opinion des Français se trouvant ici dans la moyenne (66 %).

Toutefois, le fossé entre leur opinion sur les ressorts de l’innovation et leur jugement sur la capacité de leur entreprise à mettre en oeuvre ces ressorts apparaît inquiétant. Ainsi, si 39 % pensent qu’il faut encourager et récompenser la créativité et les nouvelles idées, 20 % seulement estiment que c’est le cas dans leur entreprise (un différentiel de 19 points, qui atteint 26 points en France) ; 34 % pensent qu’il faut libérer du temps pour être innovant et créatif, mais le différentiel avec la situation constatée atteint 17 points (26 points en France) ; 42 % considèrent que les dirigeants doivent encourager la floraison et le partage des idées, mais le différentiel avec la réalité reste de 16 points (24 points en Chine).

LA COOPÉRATION PLEBISCITÉE

Au final, la moitié (52 %) des jeunes interrogés estiment pourtant que leur entreprise les aide à innover, mais ce jugement est beaucoup plus partagé en Inde (77 %), en Asie du Sud-Est (67 %), aux Etats-Unis et au Brésil (62 %) qu’en…France (43 %), en Corée du Sud (42%), aux Pays-Bas (39 %) et surtout au Japon (20 %), pays où les jugements sur la capacité d’innovation et d’accompagnement de l’innovation sont les plus négatifs, loin de l’image d’avance technologique de ce pays.

Interrogés sur la meilleure stratégie permettant à un entreprise d’innover, les jeunes diplômés désignent « la coopération » (avec d’autres entreprises, 37 % ; avec l’Etat et les organisations de la société civile, 24 % ; avec les universités, 20 %) bien avant « la compétition » avec les autres entreprises. Les partisans de la compétition se recrutent plus en Russie, aux Etats-Unis et en Inde ; ceux de la coopération se trouvent plutôt en France, en Afrique du Sud, aux Pays-Bas et en Corée du Sud.

L’attitude de ces jeunes diplômés pourrait se résumer ainsi : ils sont favorables à l’innovation dans la mesure où celle-ci a une fonction positive pour l’ensemble de la société et pas seulement pour la profitabilité des entreprises ; ils estiment que les entreprises peuvent apporter à la société les innovations dont elle a besoin ; mais ils considèrent que l’environnment n’est pas encore assez favorable à l’innovation dans les organisations où ils travaillent.

Antoine Reverchon – www.lemonde.fr

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Dossier : Les secteurs qui recrutent en alternance

Posté le 26 mars 2013

L’alternance séduit de plus en plus les étudiants avides d’expériences pratiques et les entreprises à la recherche de jeunes immédiatement opérationnels. Du CAP au bac+5, tous les niveaux de formation sont concernés, dans un grand nombre de secteurs.

Olympiades des Métiers, Clermont-Ferrand, 2012 © WorldSkillsFrance.

Olympiades des Métiers, Clermont-Ferrand, 2012 © WorldSkillsFrance.

L’alternance recrute, même en période de crise ! Mieux, certains recruteurs sont même très demandeurs de candidats motivés.

C’est particulièrement le cas dans les secteurs de l’hôtellerie-restauration, mais aussi dans l’industrie ou encore dans le commerce ou l’assurance.

Tous les niveaux de formation sont concernés, du CAP au bac+5, avec, à la clé, souvent, un vrai contrat de travail une fois les études terminées. Car les professionnels l’affirment, l’alternance représente pour beaucoup d’entre eux une filière de prérecrutement.

Nous avons recensé, pour chacun des secteurs ci-dessous, les métiers qui offrent le plus de places en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Et il y en a pour tous les goûts : certains postes permettent de travailler en extérieur, d’autres dans un bureau, un magasin ou une usine, certains exigent un savoir-faire et d’autres des compétences techniques.

À chaque fois, nous insistons sur les qualités requises pour réussir et s’épanouir dans le milieu professionnel concerné. Des informations précieuses pour postuler auprès des entreprises et se vendre au cours de l’entretien. Nous précisons aussi quels sont les diplômes les plus demandés. Vous n’avez plus qu’à faire votre choix !

Un dossier l’Etudiant, cliquez sur le lien suivant : Les secteurs qui recrutent en alternance

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Dossier : Jeunes diplômés : comment décrocher son premier emploi à l’étranger

Posté le 11 février 2013

De plus en plus de jeunes diplômés veulent décrocher un premier emploi à l’étranger. Trois principales pistes peuvent être envisagées pour réaliser ce rêve d’expatriation : le contrat local, le VIE (volontariat international en entreprise) et, dans une moindre mesure, les graduate programs. Avec chacune leurs avantages et leurs contraintes.

Débuter à l’étranger : 3 pistes pour décoller

« Pour les étudiants d’aujourd’hui, l’étranger ce n’est pas loin, c’est simplement ailleurs », aime à répéter Manuelle Malot, directrice des carrières et du NewGen Talent Centre à l’EDHEC et auteur du « Guide du recrutement international » (éditions A2Cmedias).La tendance est là, même si elle est loin de concerner tous les étudiants : un passage à l’international est de plus en plus souvent intégré dans les formations supérieures. De quoi ouvrir des horizons et susciter l’envie de prolonger son cursus par un premier emploi à l’étranger.Cela tombe bien, les entreprises implantées à l’étranger, notamment les plus grandes, sont aujourd’hui mieux structurées pour accueillir des jeunes diplômés dès leurs premiers postes. « D’autant plus qu’avec leurs expériences de stages, les jeunes ne débarquent pas sans bagage », précise Manuelle Malot.

Un projet qui doit être anticipé

Mais attention : s’expatrier n’est pas si facile… « De l’Asie du Sud-Est à l’Amérique du Sud, les diplômés français sont en concurrence avec les diplômés internationaux, et notamment ceux des pays d’accueil, prévient Manuelle Malot. Dans ce contexte, ceux qui ont le plus de facilités sont les jeunes issus des plus grandes écoles françaises qui ont eu l’occasion de faire des échanges académiques internationaux de haut niveau et des stages à l’étranger« . Et pour les autres, c’est-à-dire l’immense majorité des étudiants, l’expatriation n’a rien d’une promenade touristique.

Pour Jean-Yves Matz, consultant Région Île-de-France à l’APEC (Association pour l’emploi des cadres), « partir travailler à l’étranger n’est pas une démarche anodine. C’est une expérience passionnante, très enrichissante, qui permet de mûrir personnellement et professionnellement, mais c’est aussi un projet qui doit être bien anticipé et préparé en amont ». « On ne part pas seulement avec une valise et quelques infos sur le pays », confirme Michel Lodolo, directeur du VIE chez Ubifrance.

3 principaux modes d’expatriation : le contrat local, le VIE ou le « graduate program »

Se préparer, c’est avant tout choisir le bon ticket d’embarquement. Et sur ce point, inutile de rêver à un contrat avec une entreprise française qui vous enverrait, tous frais payés, à l’étranger, avec un salaire mirifique, un logement de fonction et une prime de mobilité… « Les contrats d’expatriation n’existent que pour les cadres à très hauts potentiels… jamais pour les jeunes diplômés« , confirme Manuelle Malot. À une exception près, peut-être : « Parler une langue très rare », nuance Michel Lodolo.

Ou, encore moins fréquent, cibler une zone à risques interdite aux VIE (volontariats internationaux en entreprise), comme l’a fait Doris, assistante technique au Nigéria chez Microred, une filiale du groupe Planète Finance, spécialisée dans le microcrédit : « J’étais censée partir en VIE, mais le ministère des Affaires étrangères n’autorisait pas les départs. Finalement, j’ai eu la ‘chance’ d’être embauchée en contrat d’expatriation… », raconte-t-elle.

Dans ces conditions, trois pistes sont à envisager : signer un contrat local avec une entreprise, partir en mission dans le cadre du VIE ou, pour les plus ambitieux, tenter d’être recruté par une entreprise dans le cadre d’un très « sélect » « graduate program ».

Source : www.letudiant.fr

http://www.letudiant.fr/etudes/international/jeunes-diplomes-comment-decrocher-son-premier-emploi-a-l-etranger-17998.html

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Agissons pour l’emploi

Posté le 17 janvier 2013

La Fondation Manpower et Pôle emploi organisent l’opération de recrutement, “Agissons pour l’Emploi”.

AGISSONS POUR L’EMPLOI se déplace de ville en ville, durant 4 semaines :

  • Le 5 février à Toulouse
  • Le 12 février à Marseille
  • Le 19 février à Rennes
  • Le 26 février à Paris

Pour participer, il vous suffit de vous connecter sur le site spécialement dédié à cette opération et de postuler aux offres d’emploi (CDI, alternance ou CDD de plus de 6 mois) : www.agissonspourlemploi.fr

Les candidats pourront participer le jour J à un job dating d’une dizaine de minutes par entretien.

Un job dating, c’est quoi ?

Moins formelle qu’un entretien classique, cette méthode permet de mettre en relation directe des demandeurs d’emploi et des entreprises. Le dialogue en face-à-face, plus naturel, permet de mieux connaître votre personnalité, vos aptitudes,  votre motivation ainsi que votre volonté d’engagement.

Sur place, des consultants ManpowerGroup et des conseillers Pôle emploi animeront des sessions de “speed conseils” : des réunions d’informations collectives de 10 à 15 minutes sur les règles fondamentales d’un entretien de recrutement et plus particulièrement d’un job-dating.

Des points d’information individuelle seront également à la disposition des candidats qui souhaiteraient être conseillés sur leur CV.

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Réseaux sociaux : Twitter peut-il vous aider à trouver un emploi ?

Posté le 15 janvier 2013

Difficile de ne pas envisager d’utiliser Twitter dans sa recherche de job. Mais si le site de microblogging constitue un très bon outil de réseautage, quelques tweets, même bien placés, ne suffiront pas à vous faire décrocher un CDI… Que pouvez-vous réellement attendre du réseau dans votre recherche ? Comment l’inscrire efficacement dans vos démarches ?

Plus de 5 millions de profils rien qu’en France, des milliers d’entreprises utilisatrices du réseau comme vitrine de leurs activités, moyen de communication, voire de diffusion d’offres d’emploi…. Difficile de ne pas envisager inclure Twitter dans sa recherche d’un job. Mais, pour être utile, votre présence sur le réseau relève d’une entreprise de longue haleine, qui s’étale sur plusieurs mois et ne s’improvise pas.

Pas seulement un outil pour interpeller les recruteurs

En un an, le nombre de 15-24 ans présents sur Twitter a augmenté de 60 %, pour atteindre 1,2 million. De là à penser que le réseau de l’oiseau bleu est devenu un incontournable, il n’y a qu’un pas… Responsable du service Entreprises et carrières à la Faculté libre de droit, Denis Simon reconnaît que tout jeune diplômé se doit d’exister sur au moins un réseau social. « C’est une recommandation récurrente des recruteurs. Mais, ajoute-t-il, rien n’oblige à ce que ce réseau soit Twitter ! Si un étudiant a déjà un compte Facebook et un compte Viadeo, c’est bien suffisant. Il faut aller sur Twitter parce qu’on en a envie, pas parce qu’on se sent obligé de le faire« .

Même recommandation de la part de Jade Lemaître, ancienne community manager de l’UPMC (Université Pierre-et-Marie-Curie), et fervente adepte de Twitter : « L’important, c’est de se faire plaisir : un compte Twitter doit être considéré comme une valeur ajoutée à son profil professionnel, un ‘truc en plus’ et pas seulement comme un outil incontournable pour interpeller les recruteurs ».

Montrer qu’on a des choses à dire
Pas que pour les secteurs les plus “branchés“Ce qui fait l’attrait de Twitter, c’est sa simplicité d’usage et sa grande réactivité – au point qu’il supplante parfois les messageries instantanées. Même si ce réseau est peut-être le plus réactif de tous, s’y faire une place prend du temps : « Twitter, c’est du long terme, ça ne ‘paie’ pas du jour au lendemain, explique Christophe Lefrançois, chargé de recrutement chez Ysance (SSII). L’idée n’est pas d’ouvrir un compte pour bombarder des recruteurs potentiels avec son CV, il faut d’abord montrer qu’on a des choses à dire. »
De la même manière qu’un journal ou un site d’information se doit d’avoir une ligne éditoriale claire, à vous de trouver quel va être le thème principal de votre compte Twitter. Vous rêvez de vous professionnaliser dans l’aéronautique, la chimie ou la presse automobile ? Vous tenez votre sujet ! « Si on est passionné par un secteur d’activité dans lequel on aimerait travailler, il faut alors commencer par s’abonner à des comptes qui relaient l’actualité du secteur, puis petit à petit, identifier les acteurs ‘qui pèsent’, développer son réseau, et, enfin, se faire reconnaître, voire repérer par un recruteur », explique Denis Simon.
Et cette démarche de réseautage en vue d’un job ne vaut pas que pour les secteurs les plus « branchés » sur le réseau, comme la communication, le milieu de l’audiovisuel ou de la musique ou encore celui des geeks. En cherchant bien, il est possible de trouver des professionnels issus de secteurs très variés, allant de l’agriculture à l’enseignement en passant par la logistique.
D’après Laurent Brouat, « 7 % des annonces publiées sur Twitter concernent des postes de développeur informatique, tandis que 8 % concernent des commerciaux. On trouve aussi beaucoup d’annonces dans le domaine des ressources humaines, ajoute-t-il, et, plus inattendu, dans le BTP. Des métiers ou des secteurs en tension, en somme ». Pour autant, tous les recruteurs ne sont pas présents sur Twitter, et la majorité continuent de recruter via des canaux « Web » plus traditionnels comme les jobboards (site emploi permettant d’accéder à une liste d’offres et de déposer son CV).
À l’usage, vous vous rendrez vite compte que la plupart des chargés de recrutement ou des directeurs des ressources humaines présents sur Twitter l’utilisent eux-mêmes comme vous devez apprendre à le faire : en se tenant au courant de l’actualité de leur secteur, en tissant des liens avec des confrères, en développant leur réseau dans leur corps de métier… Et c’est ainsi que petit à petit, l’oiseau fait son nid !

 Qui est sur Twitter ?

5,5 millions de Français ont un compte Twitter, selon une estimation réalisée en novembre 2012 par Comscore. Les 15-24 ans seraient 1,2 million, un chiffre en hausse de 60 % en un an, mais qui classent les jeunes en 2e position derrière les plus de 55 ans. Les séniors seraient désormais 1,3 million sur Twitter, leur nombre ayant doublé en un an…

 Pourquoi les entreprises ouvrent-elle un compte Twitter ?

« Dans leur stratégie de recrutement, les grandes entreprises peuvent se servir de Twitter de deux manières bien distinctes, explique Laurent Brouat, directeur associé du cabinet de conseils en stratégie de recrutement et e-event, LinkHumansFr. La première motivation est de créer un compte pour communiquer sur la « marque » employeur (qui sommes nous ? Que faisons nous ? Pourquoi est-il intéressant de travailler chez nous ? etc.). C’est l’approche de grands groupes comme Groupama, Orange, SNCF, Michelin…

La deuxième motivation est de se doter d’un canal de diffusion des offres d’emplois supplémentaires, qui vient s’ajouter aux jobboards traditionnels ou aux pages Recrutement des sites officiels. Ainsi, les grands groupes bancaires ou d’assurance ont souvent des comptes « de marque », dédiés au recrutement, gérés par des community managers.

Du côté des DRH, la démarche est plus personnelle : beaucoup ont un compte Twitter essentiellement pour faire de la veille sur leur métier – peu s’en servent pour approcher des candidats. »
Source : L’Etudiant
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Les anciens contrats aidés restent-ils valables ?

Posté le 30 novembre 2012

Lorsqu’un nouveau dispositif de contrat d’insertion prend le relais d’un autre plus ancien, ce dernier demeure valable et effectif jusqu’au terme normal du contrat signé.

Les contrats à durée déterminée (CDD) associés aux anciens dispositifs ne sont pas renouvelables.

Contrat d’avenir

Le contrat d’avenir est un contrat de droit privé à durée déterminée conclu avant le 1er janvier 2010.

Seules les personnes âgées de plus de 50 ans et les travailleurs handicapés peuvent encore détenir un tel contrat, dont l’échéance est au plus tard fixée au 31 décembre 2012.

Contrat insertion – revenu minimum d’activité (CI-RMA)

Les contrats d’insertion – revenu minimum d’activité (CI-RMA) encore en vigueur sont des contrats à durée indéterminée (CDI) conclus avant le 1er janvier 2010.

Le salarié peut demander la suspension de son contrat pour accomplir une période d’essai relative à un autre contrat d’embauche (portant sur une durée d’au moins 6 mois). En cas d’embauche à l’issue de cette période d’essai, le CI-RMA est rompu sans préavis.

Le salarié peut demander la rupture de son contrat pour suivre une formation conduisant à une qualification professionnelle reconnue.

Dans ces conditions, au regard des droits aux allocations chômage, la rupture du contrat du travail est considérée comme une démission légitime.

Contrat jeune en entreprise

Le contrat jeune en entreprise est un CDI conclu avant le 28 décembre 2007.

Il fonctionne comme tout autre CDI .

Il produit ses effets jusqu’à sa rupture à l’initiative du salarié ou de l’employeur.

Il garde la particularité de pouvoir être rompu par le salarié sans préavis si la rupture a pour objet de lui permettre de :

Dans ces conditions, au regard des droits aux allocations chômage, la rupture du contrat du travail est considérée comme une démission légitime.

Contrat emploi-jeune

Un contrat emploi-jeune n’est valable aujourd’hui que s’il a été conclu comme CDI avant le 1er janvier 2003, ou requalifié comme tel depuis.

Il fonctionne comme tout autre CDI.

Il produit ses effets jusqu’à sa rupture à l’initiative du salarié ou de l’employeur.

Le salarié peut demander la suspension de son contrat pour accomplir une période d’essai relative à un autre contrat d’embauche. En cas d’embauche à l’issue de cette période d’essai, le contrat emploi-jeune est rompu sans préavis.

Dans ces conditions, au regard des droits aux allocations chômage, la rupture du contrat du travail est considérée comme une démission légitime.

Source : http://vosdroits.service-public.fr/F542.xhtml

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Les jeunes refusent leur chef comme ami sur Facebook

Posté le 16 novembre 2012
Les jeunes Français sont les plus prudents sur le réseau social, selon une étude. Redoutant sans doute d’être espionnés par leur employeur.

Les jeunes Français n’ont guère envie de prendre leur patron comme ami sur Facebook. Ils ne sont que 8% à sympathiser avec leurs employeurs sur le réseau social selon une étude réalisée par AVG, une société de sécurité informatique. Une méfiance très gauloise. Ailleurs, un jeune sur quatre dans le monde est ami avec son patron sur Facebook .Aux États-Unis ou en Italie, c’est même un jeune de 18 à 25 ans sur trois. Les jeunes Allemands et Japonais sont 19% à accepter l’amitié virtuelle de leurs patrons.

Les Français semblent redouter, une fois leur boss intégré au cercle des «amis», qu’il découvre des petits secrets. Sans parler d’éventuels messages critiques sur l’entreprise. Quelque 10 % des Français se sont déjà épanchés sur le réseau après une dure journée de travail. Ils ne sont pas les seuls. Les Italiens (18%), les Espagnols (16%) ou les Allemands (15%) se laissent aussi aller à des posts qui égratignent le boss. Mais ils semblent moins en redouter les conséquences.

Critiquer son patron sur Facebook n’est pourtant pas une bonne idée. S’il finit par l’apprendre, cela pourrait vraiment nuire à votre carrière. Vous pourriez vous faire licencier tout d’abord, comme les salariés de la société Alten il y a quelques temps, par exemple. Mais sans aller jusqu’à ces extrémités, ces messages de mécontentement gênent les recruteurs. «Si un futur employeur tombe sur votre message, il supposera que vous pourriez refaire la même chose dans votre nouvelle entreprise» explique l’étude. Pas idéal quand on cherche à se faire embaucher.

Pour vous protéger, pensez « paramètres de confidentialité » !

Il est pourtant possible de s’éviter ce genre de problèmes, même lorsque vous avez accepté votre patron comme ami, par envie ou par peur de dire non. Il suffit de régler les fameux paramètres de confidentialité du site, afin de choisir les personnes pouvant consulter librement votre profil. Près de 80% des jeunes dans le monde limitent l’accès de leurs profils à leurs seuls amis virtuels. Mais la liste est souvent longue: chacun a en moyenne 300 friends… que l’on ne peut pas vraiment considérer comme des proches.

Pour isoler les amis de confiance des connaissance, il faut paramétrer plus finement son compte. Mais si cela parait facile, seul 40% des 18-25 ans consultés pour l’étude le font! Une fois encore, les jeunes Français se montrent plus prudents: la moitié choisissent vraiment ce qu’ils montrent à leurs parents, leurs employeurs et leurs copains.

Une prudence judicieuse. Car, que ce soit Facebook, Twitter ou LinkedIn, les recruteurs passent de plus en plus souvent par la case internet pour enquêter sur un candidat. Une réalité que les français, visiblement, ont plutôt bien intégrée.

Source : Le Figaro Etudiant

http://etudiant.lefigaro.fr/index.php?id=4&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=384

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